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PAOLA ET NANCY WILLIAMS.

Paola Harris :
Que faites-vous de l’histoire ?Parce que, comme femme et comme journaliste, je sais que ce type d’histoire peut être très dangereux, qu’allez-vous en faire ?

Nancy William :
Je la raconte parce que mon mari et moi, sommes des ex-militaires. Nous étions tous les deux dans l’Air-Force, mon mari est en retraite maintenant et travaille dans la Défense pour le Gouvernement. Moi, j’ai toujours été au milieu des avions. Mon père, lui-même, était dans l’aviation et ainsi de suite.

P.H :
Dans une base spéciale de l’Air-Force ?

N.W :
En Allemagne. Je me suis arrêtée, lorsque je suis allée en voyage ordinaire en Italie.

P.H :
Pouvez-vous me dire où vous étiez stationnée ?

N.W :
A la base McGuire de l’Air-Force.

P.H. :
Il y a eu un accident à la base McGuire de l’Air-Force.

N.W :
Oui, il y en a eu plusieurs. Je pense que la raison pour laquelle je me suis sentie concernée par cette histoire, vient de ce qui m’est arrivé, lorsque j’avais 11 ans. Ma famille a vu un OVNI. Mon père travaillait à la compagnie des Boings. Il était ingénieur chez eux , après la seconde guerre mondiale. Pendant la guerre, il avait été instructeur de vol. J’ai été au milieu des avions toute ma vie. Je suis allée comme CAP, et c’est une des raisons pour lesquelles, je suis entrée à l’Air-Force. Nous avons vu cet OVNI, lorsque j’avais 11 ans et mon père m’a dit : « Tu ne parleras jamais de cela !»

P.H. :
L’avez-vous vu, lorsque vous étiez à la base de l’Air-Force de MacGuire , au New Jersey?

NW :
Non, pas à MacGuire. C’est à ce moment-là, que j’ai réalisé qu’il existait d’autres vaisseaux aériens, que les avions.

P.H. :
Où était-ce ?

NW :
Ce qui est arrivé, c’ est que j’ai rencontré un homme du nom de J.B. Michaëls. Apparemment, il était au courant de cet incident , qui s’était produit à Brookhaven Labs, à Brookhaven .N-Y.
Il était reporter et il décida d’y aller et d’enquêter. Il a sorti un livre , maintenant mais ce dernier n ‘a pas grande diffusion. Mais M. Michaëls a un site aussi, et je pense qu’il est à Fresno, CA., actuellement. Il a écrit un rapport sur l’incident. Quand j’ai lu son livre, j’ai été très ,très émue et j’ai pu voir que cela pouvait faire une grande et réellement, belle histoire, une histoire, qui n’a pas atteint beaucoup de gens. Même en sachant qu’il avait beaucoup travaillé, et interviewé de nombreux témoins, j’ai décidé de reprendre l’histoire, d’en faire un récit de fiction, que j’ai situé en Caroline du Nord, parce que je n’y vivais pas. J’ai inventé les personnages , de manière qu’on ne puisse pas m’identifier et dire que l’histoire était réellement arrivée à Brookhaven , Long Island. N-Y., en 1992.

PH :
Mais l’OVNI que vous avez vu , n’était pas à New York ?

NW :
Non, l’OVNI, que j’ai vu à 11 ans, c’ était dans l’état de Washington , aux Monts Cascade, spécifiquement au-dessus de la rivière Tolt. Ce fut une observation en plein jour. Nous l’avons vu pendant 5 minutes. C’était un véhicule en forme de soucoupe, qui avait probablement des hublots ou des fenêtres, autour de son périmètre ou de son bord. Mais il était métallique et très ,très lisse, sans rien. J’ai seulement vu deux soucoupes bord à bord.

PH :
Etait-il près?

NW :
Oui, à moins de 1500 mètres. J’en suis sûre, parce que j’ai vu des avions toute ma vie.

PH :
Puisque vous avez-vous cette chose de si près et en plein jour, pourquoi n’avez-vous pas pensé à prendre une photo ?

NW :
Nous n’avions pas d’appareil photo avec nous. Nous étions en pique-nique près de la rivière. Nous n’avions pas pris d’appareil photo. Nous avons seulement regardé l ‘objet avec attention. Et cela m’a changée. Mon père a dit : « si vous parlez à quelqu’un, c’est fini de notre carrière ». Aussi, nous n’en avons jamais parlé. Il est mort à l’âge de 54 ans.

PH :
Quand il a dit cela, avez-vous pensé qu’il savait quelque chose à ce sujet ?

NW :
Oh , il savait, et il a dit que cela devait se rendre quelque part, et quand l’objet s’en alla, il partit si vite, que mon père disait, qu’il serait à New-York en vingt minutes. Et nous étions dans l’état de Washington.

PH :
Etait-il en rapport avec un des projets concernant les OVNI ?

NW :
Non, il était ingénieur de vol chez Boing, il n’avait rien à faire avec cela. J’essaie seulement d’exprimer l’idée, que ces observations vous ouvrent à des choses, que vous n’avez jamais normalement envisagées. C’est comme cette histoire de J.B.Michaëls. Je suis allée en Angleterre, après ma carrière dans l’Air-Force. J’ai d’abord été enseignante dans l’Education publique , puis dans le collège Tri-Community à Robinsville NC, et je me disais que je devais écrire. Mais ce qui m’a décidé ,c’est cette histoire et de ressentir que c’était une histoire forte, qu’il fallait raconter. C’est de cette manière, que je le ressentais. Aussi , j’y suis allée et je l’ai écrite. Il était question d’ une énergie puissante, pour créer une arme. Pour mieux comprendre, il faut savoir que les Labs de Brookhaven NY. faisaient de la recherche dans plusieurs domaines. L’un d’eux était celui d’un système de collision- des accélérateurs.
PH :
En quelle année ,c’était ?

NW :
1992. A cette époque, ils avaient un système très spécial d’accélérateurs, mis en tandem, et opposés à un autre énorme, qui se trouvait à 2 km , 2,600 km. de là. En définitive, lorsqu’ils les utilisaient en tandem, ils pouvaient partager les atomes, certains d’un côté, les autres de l’autre et les obliger à se cogner, à un point de jonction. Ils les dirigeaient grâce à un mécanisme , que je ne peux décrire, que comme un tir, pour canaliser l’énergie résultant de l’impact d’explosion, les quarks, dans un rayon. C’est ce qu’ils faisaient , ils créèrent un rayon appelé rayon à quarks xxx plasma.

PH :
C’est une arme à rayon de particules ?

NW :
Non, c’est un peu différent d’un rayon à particules. Le rayon à particules travaille d’après une technologie différente. Les quarks , c’est autre chose. Au premier test ,de tir, ils réussirent à fondre, sur plus de trois kilomètres , le socle rocheux en -dessous , au point qu’il est devenu spongieux et ils devaient mettre xxx dessus. Ils arrivèrent à résoudre le problème. Le point crucial réel de mon histoire, et j’y viens, est : « pourquoi, avaient-ils crée cette arme ? » En d’autres termes, « contre qui, essayaient-ils de nous protéger ? »
Mon point de vue, c’est que ce n’était pas contre la Russie ou un autre pays, mais contre quelque chose, se trouvant en dehors de notre monde. Voilà et c’est la conclusion choquante de mon histoire.

PH :
Vous dites qu’il y a eu tir. Etait-ce de la fiction ?

NW :
Oh non ! Le tir a été réalisé complètement à Brookhaven. Il y a eu des témoins, qui non seulement l’ont vu, mais ont aussi aperçu plusieurs OVNI, trois , un grand vaisseau-mère et deux autres.

PH :
Où puis-je trouver de la documentation sur cela ?

NW :
Chez J-B.Michaëls, à l’origine ,l’auteur de cette enquête.

PH :
Savez-vous comment je peux le contacter ?

NW :
Par son site web. www.jbmichaels.com . Vous trouvez certains de ces livres sur son site. Nous avons parlé librement de ce projet, longuement.

PH :
Donc, son histoire est celle du tir contre un OVNI, oui ?

NW :
C’est ce qu’il raconte dans son histoire, il apporte une documentation pas seulement sur une seule mais sur deux expériences différentes d’OVNI. Et Brookhaven est l’une des deux. Quand il en parle, il raconte ce que j’ai dit : le fait qu’il y avait trois OVNI, qui vinrent au-dessus , que le département de l’énergie a tiré sur le plus grand vaisseau , l’a touché et qu’il l’a descendu . C’était un tir radio-actif . Ils ont engagé des équipages spéciaux pour le réaliser et ils ont donné l’ordre aux opérateurs de tir ordinaires, de partir. Tout y est. Il y a deux centaines de témoins. Il déclare qu’il y a deux centaines de témoins. Beaucoup avaient peur de parler, parce que les gens ont vu l’OVNI , et l’ont vu tomber.

PH :
Que faisaient ces OVNI à cet endroit ?

NW :
Bon. Le Département de l’énergie, suivant M. Michaëls, disait, qu’ils étaient juste sur la trajectoire de la Maison Blanche, et que nous avons fait simplement ,ce que la Défense Nationale devait faire.. Si vous voyez un avion de combat ,que vous essayez de l’appeler, de lui dire de s’éloigner, s’il est directement sur la trajectoire de la Maison Blanche, vous savez ce qui va arriver , s’il ne fait pas demi-tour et ne s’éloigne pas ? On sait ce qui va se produire ! Les services militaires, qui travaillaient à Brookhaven, savaient que les objets se trouvaient directement sur la trajectoire de la Maison Blanche, et qu’ils devaient prendre des mesures défensives . Ils appelèrent les hélicoptères qui suivirent l’OVNI quelque temps, puis s’en allèrent, et on a tiré.

PH :
Je sais que le sujet des OVNI, en général, concerne la Sécurité Nationale, je pense que nous pouvons être d’accord sur cela. Mais avez-vous l’impression, lorsque vous écrivez, que nous allons trop loin avec cette technologie de tir contre eux, ou pensez-vous qu’un effort devrait être accompli pour une meilleure compréhension, ou pour considérer que le phénomène n’est pas totalement hostile ?

NW :
C’est pourquoi vous lirez mon livre, parce que dans l’histoire et cela est vrai aussi, un spécialiste en langue fut appelé pour essayer d’établir une communication avec les aliens.

(Toutes deux parlent en même temps, il semble qu’un extraterrestre vivant ait survécu à l’accident)
Il fut recouvré et transporté à Brookhaven. Il n’était pas du tout hostile. Il y a beaucoup de faits mêlés dans cette histoire…Beaucoup ! Vous pouvez imaginez ,que la position du Gouvernement , était tout à fait différente de celle du spécialiste en langues, qui a travaillé avec et sur cet alien, lui-même.
PH :
Votre impression est que pour vous, il était nécessaire de révéler tout cela ,pour donner une autre image de ce qui se passe sur cette planète ?

NW :
Exactement. Et je pense que c’est une question, dont chacun doit débattre. Tout d’abord, la population a besoin de savoir qu’il y a, ici, des gens qui viennent de l’extérieur. Nous devons ouvrir nos consciences à cela. Nous ne pouvons nous y dérober. Et croyez moi, aussi loin que je suis concernée , ça ne détruit pas la croyance , si vous avez des croyances ou une religion. Ca ne détruit rien du tout .Il suffit d’ouvrir les yeux. Nous devons franchir ce pas, en être conscient . En second, je pense que des messages divers viennent à nous. Nous avons besoin de voir tout cela. C’est quelque chose que les gens doivent voir. Je ne dis pas qu’une version est meilleurs que l’autre. Il y a deux messages distincts opposés dans mon livre ,soit, ils sont aimants, soit, ils sont hostiles, nous devons l’admettre. C’est au lecteur de choisir. J’apporte les deux aspects ,je pense, dans cette nouvelle.

PH :
Vous sentez le besoin de raconter cette histoire, mais évidemment, comme vous êtes militaire peut-être y a-t-il quelqu’un qui désire que l’histoire soit connue, sinon vous ne la diriez pas, n’est-ce pas ?

NW :
C’est vrai. J’ai l’impression que deux personnes seulement, désirent vraiment que l’histoire soit connue, c’est moi et J B. Michaël. Réellement. Nous sommes les deux personnes qui ont brandi la bannière, depuis le début.

PH :
Quelqu’un vous a t-il conseillé de ne pas le faire ?

NW :
Non, mais j’ai exercé mon propre jugement. C’est en partie la raison , pour laquelle j’ai raconté l’histoire comme une fiction.

 

 

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